cohorte d'essai ouverte · 3 mois

Ce qui compte ne devrait pas vivre sur le temps residuel.

La santé, les proches, la reconversion, la guitare — aujourd'hui, tout ça reçoit ce que l'urgent veut bien laisser. residuel renverse la logique : l'important est posé en premier, et rien ne peut plus se perdre en silence.

Rejoindre la cohorte d'essaites données n'appartiennent qu'à toi · aucun score · on part quand on veut, sans relance

le blanc de cette page est une réserve, pas un vide

peut-être que tu connais

  • vouloir t'y mettre, savoir exactement quoi faire, et rester devant sans réussir à commencer.
  • te sentir capable le matin, puis buter sur la même tâche une heure plus tard — sans que ton agenda fasse la différence.
  • finir la journée vidé par une matinée entière passée sur le truc qui, justement, n'était pas le truc.
  • dire « oui » pour ne pas bloquer les autres, et comprendre trop tard que chaque oui a pris la place d'un non jamais formulé à ce qui comptait vraiment.

Ce sont de petits déplacements, presque invisibles sur le moment. residuel les rend assez lisibles pour que l'urgent ne puisse plus prendre toute la place sans que tu t'en aperçoives.

l'inversion fondatrice

Chaque outil te rend un peu meilleur pour faire ce que tu ne voulais pas faire — et le soir, il ne reste rien pour le reste. Et si on inversait tout ? residuel remet ce qui compte pour toi en premier — et c'est l'urgent qui devient résiduel.

avec la juste dose de productivité : good enough pour protéger l'essentiel, pas assez pour en faire une passion.

ce que ça sera

Un endroit pour poser ce qui compte, un geste pour capturer ce qui arrive, une revue courte pour décider ce qui bouge.

Le portefeuille.

Un seul écran pour tout ce que tu portes. En haut, le socle : ce qui ne doit pas disparaître — dormir, les proches, la guitare — avec, pour chacun, le minimum que tu veux préserver, dans tes mots. En dessous, les projets du moment. Le tout posé en un quart d'heure.

La capture.

Une idée se note en une seconde, sans friction. Mais rien n'entre dans le portefeuille sans qu'on voie ce que ça coûte — tu ne t'engages plus par accident.

La revue résiduelle.

Dix minutes, pas plus. Tu regardes ce qui a tenu, ce qui a glissé, et ce que ça dit du plan. Parfois il faut déplacer une chose. Parfois il faut en retirer une. Parfois rien ne change — et c'est une vraie réponse.

La promesse.

Une seule, et elle est ferme : rien d'important ne peut se perdre en silence. Chaque écart redevient une décision réversible — jamais une faute — et le calme qui en sort n'exige pas de rouvrir l'app.

ce que ce n'est pas

Les apps de productivité promettent souvent de t'aider à caser plus de tâches dans la même journée : plus vite, mieux rangé, mieux suivi. Le problème, c'est qu'elles ne demandent presque jamais si ces tâches méritaient d'entrer dans ta journée. Voilà ce qu'on refuse, noir sur blanc.

Pas une app de productivité.

Il existe mille apps pour caser plus de choses dans ta journée — c'est comme ça qu'on devient très efficace sur des choses dont on se fiche. Ici, une seule mesure de succès : ce qui compte pour toi a eu sa part cette semaine, ou pas.

Pas un tracker.

Pas de score, pas de streak, pas de flamme à entretenir. Une série de 47 jours ne dit rien de ta vie — juste que l'app a réussi à te faire revenir 47 fois. La revue pose trois questions ; tu réponds, elle se tait.

Pas un surveillant.

Tes données n'appartiennent qu'à toi. Chiffrées, sécurisées, jamais lues ni revendues — c'est tout. Et tout s'exporte ou s'efface en un geste, analyses comprises, sans permission à demander.

Pas un juge.

Trois semaines sans toucher ta guitare ? L'app te le montre, avec tes mots, et pose une seule question : c'était ton choix, ou l'urgent s'est servi ? Jamais « tu as échoué » — quand le plan et le réel divergent, c'est le plan qu'on corrige. Pas toi.

Pas une machine à te rendre régulier.

Les autres outils supposent que tu seras le même demain, et te le reprochent quand tu ne l'es pas. Ici, l'inverse est le point de départ : ta capacité change d'un jour, d'une heure à l'autre — c'est prévu. Le plan se déforme sans casser. Les mauvais jours ne sont pas des fautes à rattraper ; ils sont dans le modèle.

tout ceci est écrit dans la charte des interdits — opposable, pas du marketing · le refus est gratuit · sortir est une fonctionnalité

le modèle

Gratuit pour toi, à vie. Payé par ceux pour qui ça crée de la valeur.

En usage personnel, residuel est gratuit — pas pendant un an, pas jusqu'à la prochaine levée de fonds : à vie. Le point de bascule viendra si l'app fonctionne vraiment : tu auras peut-être envie de t'en servir au travail. Et si elle te rend plus fiable et plus serein là-bas, ce gain a un bénéficiaire — ton équipe, ton entreprise. C'est à lui qu'on demandera de contribuer aux coûts de la plateforme.

la règle : celui qui capture la valeur indirecte paie. jamais toi.

la cohorte d'essai

La cohorte s'adresse à celles et ceux pour qui l'important passe trop facilement après : non par manque de volonté, mais parce que l'énergie, l'élan et l'attention ne se commandent pas. Pendant trois mois, on teste une question simple : est-ce que rendre visibles ces arbitrages t'aide à protéger ce qui compte vraiment, tout en faisant juste assez bien ce qui compte moins ?

ce qu'on regarde
est-ce que tu décides mieux,
et te sens moins chargé

ce qu'on ne comptera jamais
combien de fois tu ouvres l'app,
combien de cases tu coches

partir
un geste, personne ne te relance —
et ton départ nous apprend aussi

un email pour l'invitation, rien d'autre · l'app reste gratuite en usage perso, à vie